Phase 2: Purifier
Déploiement à grande échelle pour améliorer la qualité de l'air dans les salles de classe
La phase 1 a confirmé deux choses : le problème est généralisé et des solutions pratiques existent. La phase 2 se concentre sur des mesures immédiates et déployables à grande échelle pour améliorer la qualité de l’air dans les salles de classe – dès maintenant – et conçues pour avoir un impact rapide sur l’ensemble du système éducatif.
L'ampleur des besoins en Belgique
Il ne s’agit pas d’un problème marginal. La Belgique compte 2,1 millions d’élèves, de la maternelle au secondaire, répartis dans des milliers d’établissements et des dizaines de milliers de classes. Les résultats de la première phase indiquent que le problème est structurel.
2
millions d’étudiants
87500
salles de classe à l’échelle nationale
84%
La qualité de l’air intérieur des écoles est médiocre par rapport aux recommandations de référence.
Un moyen simple d'améliorer immédiatement
Les purificateurs d’air ne remplacent pas une bonne ventilation. Cependant, ils permettent de réduire rapidement l’exposition aux particules fines lorsque les infrastructures sont limitées, les mises à niveau lentes ou lorsque les salles de classe sont exposées à la pollution particulaire extérieure. Ils constituent ainsi une solution pratique et facile à mettre en œuvre pour une amélioration rapide.
- Un impact immédiat sans attendre de rénovations majeures.
- Concentrez-vous sur les classes présentant la plus forte exposition ou les contraintes les plus importantes.
De coûts
Clair, proportionné, évolutif
On estime qu’un déploiement à l’échelle nationale permettra d’équiper 73 500 salles de classe de purificateurs d’air, à environ 500 € l’unité. Cela représente un investissement total de 29,4 millions d’euros pour garantir une bonne qualité de l’air dans l’ensemble des établissements scolaires – un coût comparable à celui de deux à quatre rénovations d’écoles, mais avec une portée plus rapide et plus large.
À compter immédiatement
La phase 2 débute dès maintenant sous la forme d’un projet d’impact mené par Airscan et l’équipe Positive Impact. L’objectif est simple : transformer les données recueillies en améliorations concrètes, classe par classe.